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Mes critères de choix en herboristerie

  • Photo du rédacteur: Clara Goehrs
    Clara Goehrs
  • 24 avr.
  • 2 min de lecture

Calendula officinalis, le souci des jardins sous toutes ses formes
Calendula officinalis, le souci des jardins sous toutes ses formes

○ Vous êtes unique, pas de protocole générique

C'est basique mais primordial en phytothérapie, chaque conseil est unique !


○ Être en cohérence avec votre budget

Si je ne transige pas avec la qualité des plantes conseillées, il est toujours possible de prendre moins, mais mieux ou d'étaler sur le temps. Par ailleurs adepte de minimalisme, j'essaye toujours de procéder par soustraction (quels aliments /comportements éviter ou arrêter ?) plutôt que par addition de plantes ou micro-nutriments. Je priviégie les conseils peu coûteux ou gratuits dès que possible, et ils sont nombreux.


○ Faciliter l'observance en choisissant des galéniques en adéquation avec votre mode de vie

La galénique, c'est le mode d'extraction des molécules actives des plantes, par exemple: infusion, hydrolat, alcoolature, macérât huileux, huile essentielle, etc.

Si je dois faire une cure sur 3 semaines ou plus, je vais moi-même préférer prendre des gouttes ou des gélules que me contraindre à préparer une tisane tous les jours, d'autant que toutes les plantes ne sont pas délicieuses ! Qu'il s'agisse des heures de prises, du nombre de plantes et/ou micro-nutriment, on colle à votre réalité quotidienne en visant toujours la simplicité.


○ Choisir la qualité en soutenant les paysans herboristes autour de chez nous

Allons droit au but, la qualité de leur produit est exceptionnelle et le rapport qualité-prix imbattable. Il est dans notre intérêt d'acheter chez ces petits producteurs car les récoltes sont récentes, la fraîcheur de la plante, son intégrité, son intensité aromatique sont gages de grande qualité, et donc d'efficacité.

Et au passage, on soutient une agriculture familiale vivante, des paysages et des pratiques ancestrales.


○ Privilégier le bio

Un indispensable qu'il reste bon de rappeler. Les résidus d'intrants chimiques ne sont pas compatibles avec une démarche bien-être, ni pour nous-mêmes, ni pour la santé des agriculteurs, ni pour notre environnement.


○ Éviter les plantes surexploitées - il existe toujours des alternatives

Certaines sauvages ont le vent en poupe et sont cueillies en excès par rapport à leur renouvellement naturel, c'est le cas de l'arnica ou de l'harpagophytum.

Les ressources sont limitées, concentrons-nous sur des plantes dont les ressources sont abondantes et cultivées près de chez nous.

Enfin, certaines sont originaires de pays lointain mais peuvent être cultivées localement, c'est le cas de l'ashwagandha.


○ Sélectionner des laboratoires de confiance

Certains sont rigoureux, d'autres moins... notamment sur la matière première utilisée pour élaborer l'extrait. Il existe des labels qui garantissent un sourcing propre : bio, commerce équitable, etc. mais aussi sur l'identité de la plante elle-même !!

Je fais de mon mieux pour tenir une veille à jour des labos les plus fiables pour des rapports qualité-prix toujours au top.

 
 
 

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